samedi, 08 août 2009

Retourner à ses premiers amours

Retourner à ces choses dépressives que l'on écoutait il y a 6 ans.

 

Replonger dans cet univers où on se sentait seule.

 

Remettre ses morceaux préférés et si douloureux.

 

Vouloir se faire du mal. Tout simplement.

dimanche, 02 août 2009

Norvège time

Pas aujourd'hui, ni demain, cet été mes vacances seront intra-francia, mais bientôt.

C'est décidé, je ne sais pas quand (sûrement cette année), ni avec qui, mais ça y est c'est prévu dans ma tête !

La petite case "voyage Oslo-Norvège" est créée dans mon cerveau.

Bzzz, bzzz "Nouveau Fichier - Enregistrer"

Ah vivement !!

samedi, 11 juillet 2009

Dans mon monde

De jours en jours, j'observe autour de moi une humanité que je ne reconnais pas.

L'homme occidental est-il blasé ? Comme si plus rien ne le touchait.

Ni son prochain, ni son ancien, ni son monde.

Il me semble insensible à tout ce qui se passe.


Formaté, robotisé, habitué... Il trace son petit bonhomme de chemin.

Il marche droit devant lui, et si par malheur quelque chose pouvait le distraire ce ne serait que pure illusion.


L'homme se distrait de l'illusion de la vie, qu'il voit dans son petit écran.

Il croit voir le monde. Sans se soucier de celui qui meurt en bas de chez lui.

La boîte à sentiments par excellence !


Est-ce qu'il est triste pour les bidonvilles de Rio ?

Est-ce qu'il est triste pour le Congo ? La Côte d'Ivoire ?


L'homme est touché que par ce qui peut lui être personnel,

Ce qui le raccroche intentionnellement à son propre soi.

A son nationalisme "mon dieu des français sont morts"

A ce qu'il est supposé aimer "tout le monde aime les stars".


Comment se sentir humain lorsque l'on pleure chaque jour pour toute cette misère ?

Pour tout ces gens que l'on connaît pas ?

Admettre qu'un gouvernement qui dépense des milliards pour sauvegarder son système capitaliste ne fasse rien pour mettre fin aux inégalités.


Il y a ceux qui se contentent de leur vie, sont heureux parce-qu'on leur a dit que c'était mieux pour tout le monde.

Et ceux qui ne voient pas les frontières, qui veulent se battre, et ne pas se laisser abrutir.


Si de ces derniers certains disent qu'ils sont utopistes,

J'aimerais leur répondre qu'ils sont profondéments humains.


L'humanité ne se résume pas à des sytèmes établis par de grands groupes qui tentent de consolider le nationalisme de chacun.

L'humanité c'est toi, moi, cet enfant qui se fait violer en Asie, cette femme qui ne voit pas le jour au Moyen-Orient, cet homme qui se bat chaque jour pour l'équivalent de 10 euros par mois en Amérique du Sud ...

Tout ces gens à qui je pense et que beaucoup oublient.

vendredi, 10 juillet 2009

Moi je veux des histoires

Libellule veut des histoires. Une histoire.

Se mettre au chaud dans son lit, et qu'on lui lise une histoire.

A la lueur d'une bougie, elle veut etre transportée dans une autre vie,

Une vie fictive.

Belle.

Surement triste.

Fermer les yeux et écouter cette voix qui la transporte.

Loin de tout.

S'endormir en pensant au destin d'un inconnu,

Vivre à travers lui.

Etre bien.

mardi, 07 juillet 2009

You always you

podcast

 

You always you - Patrice


this one is dedicated to the truth.
this is Babatunde the original conscious youth.

when I look into your eyes I can feel the sun come rise.
It seems like you give me the thing I was missing in my life,
the thing I gave up to search, 'cause I thought I'm not going to find.
but how could I find when there is no light in my night?
how could I find when there are just clouds and no sunshine?
you fill me up with joy, every moment's a surprise.
you set me free from Babylon, you make me leave this place for miles
you're no illusion, no, you are the truth.
never forget, It's you always you.


na, na, na.
na, na, na, na.
I meet you, always you, my sweet dream.


yes you are my earth and you make me give birth to
melodies and thoughts, enliven by your love.
yes, I'm a global villager, but you give me home.
wherever i may wander, wherever I may roam.
while I write this song the world around me disappears.
I dip into my thoughts and I speak this noiseless prayer.
lord of lords and king of kings, conquering lion, Jah jah,
Almighty One, who arts in mount Zion.
I beg You guide and protect the woman I call queen of queens
and dream of dreams, lioness, reflexion of patrice.
You are right; the world restricts the sense.
but i think, You know what i mean, I mean, what i really
mean, when I call you my sweet dream.


na, na, na.
na, na, na, na.
I meet you, always you, my sweet dream.

mardi, 30 juin 2009

Combien de fois notre coeur va-t'il encore battre ?

Un jour de février 2008 une chose s'est éteinte en moi. Depuis ce jour je sais. Je sais que je ne sera plus jamais la même.

Comme si ce n'était pas le réel, on refuse de croire, de se rendre compte, et puis un jour on craque.

On se rend compte qu'il est trop tard.

Je n'étais même pas là.

 

Souvent, tu sais, je pleure la nuit.

Je pleure d'avoir été si lache. De ne pas t'avoir regardé ce soir de Noël.

J'avais peur. Et je ne voulais pas que tu vois la peur dans mon regard.

Je n'avais pas le droit. J'ai été égoiste.

 

Maintenant il est trop tard. Et je suis devenue folle.

Folle de tous ces non-dits. Que tu parte sans savoir.

Sans savoir que je t'aime.

samedi, 27 juin 2009

Je marche dans une rue.

Il fait nuit.

Seule la lumière des réverbères éclairent de petits cercles sur le trottoir.

Il doit etre aux alentours de minuit.

Le vent souffle doucement sur les feuilles des arbres.

Tranquille, j'avance vers ma destination.


Tout à coup, j'entre dans l'ombre, plus de réverbères, la rue noire, impossible de savoir je met les pieds.

J'avance à tâtons.

Personne. Un calme inquiétant.


Au loin, je vois une lumière. Il y a quelqu'un.

Un homme. De taille moyenne. Vétu d'un manteau. Je le distingue à peine.

Comme si des milliers de kilomètres nous séparaient.


J'avance. Mais la noir m'envahi.

Je n'atteint jamais cette tache de lumière.


L'homme me regarde.

Je cours vers lui, je cours aussi vite que je peux, comme si je voulais traverser le temps.

Je suis bloquée, jamais je n'arriverais à le retrouver.


Je m'accroupis par terre, en touchant ce qui peut se trouver autour de moi.

Il n'y a rien. Le vide. Et seulement cet homme au loin dans la lumière.

vendredi, 26 juin 2009

A trop chercher on se perd

C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.

Léo Ferré

lundi, 22 juin 2009

Parce-qu'un bon son vaut mieux qu'un long discours

Ce que je suis, là, maintenant, c'est tout :


podcast
(Noir Désir - Les écorchés)

Est-ce que j'existe ?

Je me sens vide.


J'ai passé l'après-midi à essayer un million de vêtements pour le boulot. Est-ce que c'est ça ? Se transformer en femme, mettre des talons et se maquiller comme si j'étais une poupée. Une poupée chiffon.

Me sentir déguisée, comme si j'entrais dans un personnage. Ce n'est pas moi, ce n'est pas ce que j'aime... mais il faut le faire. Se travestir pour plaire aux autres, et être "classe".


J'ai rien de classe moi mAdame, je suis maladroite, je ne sais pas marcher en talons, ni me baisser élégament, ni même me retenir de pisser.


Tout me rend vide, ces vêtements, où je vais, ce que je fais, ce que je dis.


Et à l'intérieur une petite voix me dit "Balance tout, hurle, vas-y, dit ce que tu as envie de dire, prend toi des baffes, met toi à poil et court ma poule, couuuuuurt"

dimanche, 21 juin 2009

Qu'importe le flacon

C'était minable.

Comme une intervention ratée, celle qui loupe la marche et qui s'étale devant tout le monde. PLAF

Elle se relève avec les joues rouges, boitillant, tentant de remettre ses cheveux en place, d'être un peu présentable.

Ah mais c'est trop tard, tout le monde l'a vu.


Alors que faire ?

Continuer ? Se taire ? Mentir ?

Pourquoi se faire tant d'illusions, elle devrait retourner derrière le rideau, cachée,

Enlever ce maquillage, ses vêtements, ce qui l'empêche de communiquer,

Être naturelle, sincère mais à quoi bon ?

L'on ne la voit pas comme ça, et on ne veut pas la voir comme tel.

 

Alors que faire ?

Peut-être se résoudre à vivre dans l'illusion et à ne jamais savoir

Peut-être qu'elle a peur d'avoir trop mal,

En se montrant aux autres, elle risque de tout perdre.

samedi, 20 juin 2009

Le retour de la poisse

Parce que j'avais écrit un grand article et qu'il y a eu un bug et que j'ai tout perdu... je conclurais avec cette citation de George Orwell :


"Le langage politique est destiné à rendre vraissemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que du vent."